4,8/5 Avis Google Torréfacteur français depuis 1955
Plantation de café d'altitude au lever du jour, cerises rouges et cueilleurs
L'origine de nos producteurs

Le café vient de loin

Avant d'être torréfié à Saint-Aunès, chacun de nos cafés a poussé sur un versant d'altitude, à des milliers de kilomètres d'ici. Voici d'où ils viennent — et avec qui nous les faisons venir.

La ceinture du café

Nos cafés viennent du monde entier

Le caféier ne pousse que dans une bande étroite de la planète, entre les deux tropiques : assez de chaleur, assez de pluie, et surtout de l'altitude. Dans cette ceinture, chaque pays — chaque versant, presque chaque parcelle — donne un café différent. C'est pour cela que nous n'achetons pas « du café » : nous achetons des origines, une par une, pour ce que chacune apporte à la tasse.

Plantation de café d'altitude en Amérique latine

Amérique centrale & du Sud

Brésil, Colombie, Guatemala, Panama, Honduras, Pérou. Des terres souvent volcaniques et des récoltes très cadrées. En tasse : de la douceur, du corps, des notes de fruits secs, de cacao et de caramel — la colonne vertébrale de nos assemblages.

Collines caféières d'Afrique de l'Est, séchage des grains sur lits africains

Afrique de l'Est

Éthiopie — le berceau de l'arabica —, Kenya, Ouganda, Rwanda. Des cafés d'altitude vifs et aromatiques. En tasse : de l'acidité noble, des notes florales et d'agrumes, une longueur qui réveille un assemblage.

Terres volcaniques d'Asie du Sud-Est plantées de caféiers

Asie & Océanie

Inde, Indonésie, Vietnam, Papouasie-Nouvelle-Guinée. Des profils plus terreux, boisés, épicés, et des robustas de qualité. En tasse : de la puissance, de la tenue et cette crema dense que recherchent les amateurs d'espresso à l'italienne.

70
pays producteurs dans le monde, tous entre les tropiques
1 000m+
d'altitude pour les arabicas que nous recherchons
1
récolte par an et par origine : le café est un produit saisonnier
Une origine, ce n'est pas une étiquette sur un sac. C'est une altitude, une variété, une récolte, une méthode de séchage — et quelqu'un qui s'en occupe.
Rencontre entre un acheteur Bibal et un producteur de café sur sa finca
Le vrai métier de l'origine

Choisir un bon partenaire producteur

On pourrait acheter du café sans jamais rencontrer personne : les places de marché existent, les lots se réservent par mail, le prix se fixe à la Bourse. Ce n'est pas notre façon de faire.

Un bon partenaire producteur, ce n'est pas celui qui propose le meilleur échantillon une année. C'est celui avec qui on peut travailler dix récoltes de suite — parce qu'il sait exactement ce qu'on cherche, parce qu'il a les moyens de le produire, et parce qu'il a intérêt à le refaire l'année suivante.

Choisir ce partenaire, c'est un travail lent : goûter, revenir, comparer, expliquer ce qui a plu et ce qui a manqué. C'est ce travail-là qui fait qu'un blend Bibal a le même goût en janvier et en septembre.

Illustration 3D isométrique : un acheteur Bibal et un producteur se retrouvent sur la finca, récolte après récolte

1 · La durée avant le coup d'éclat

Nous privilégions les producteurs et les exportateurs avec qui nous travaillons déjà, récolte après récolte. La confiance se construit sur la répétition — et c'est elle qui nous permet de réserver un lot avant même de l'avoir goûté.

Illustration 3D isométrique : cueillette sélective des cerises mûres, repassée plusieurs fois sur le même arbre

2 · Un prix qui permet de bien faire

Un café bien cueilli coûte plus cher qu'un café ramassé à la volée : il faut repasser plusieurs fois sur le même arbre. Payer ce travail à son juste niveau, c'est la seule façon d'obtenir la qualité l'année d'après. Le prix le plus bas est presque toujours le plus cher, en tasse.

Illustration 3D isométrique : plusieurs récoltes alignées, même variété, même altitude, même process

3 · La régularité, pas seulement l'excellence

Un lot exceptionnel ne sert à rien s'il n'est pas reproductible. Nous cherchons des partenaires capables de tenir un profil d'une récolte à l'autre : même variété, même altitude, même process, mêmes standards de tri.

Illustration 3D isométrique : la parcelle repérée sur la finca, du sac étiqueté jusqu'à la tasse

4 · La traçabilité, jusqu'à la parcelle

Savoir d'où vient chaque lot — le pays, la région, la coopérative ou la finca, l'année de récolte — n'est pas un argument marketing : c'est ce qui nous permet de diagnostiquer une tasse et de corriger le tir la saison suivante.

Illustration 3D isométrique : parcelle ombragée, dépulpage économe en eau et patios de séchage

5 · Le respect du travail et de la terre

Cueillette sélective, gestion de l'eau au dépulpage, séchage soigné, conditions de travail à la finca, ombrage et biodiversité de la parcelle. Un producteur qui soigne sa terre produit un café qui se tient dans le temps.

Illustration 3D isométrique : table de cupping à la finca, l'acheteur Bibal et le producteur goûtent les lots ensemble

6 · Aller voir, et goûter sur place

Rien ne remplace le déplacement. Voir la parcelle, l'altitude, les patios de séchage, goûter les lots à la table de cupping avec celui qui les a produits : c'est là qu'on comprend ce qu'on achète — et qu'on se fait comprendre.

Ce que nous en faisons à l'atelier →

Nos derniers échanges

Carnet de voyage — Guatemala & Panama

Nous revenons d'Amérique centrale. Deux pays, deux façons de faire le café, une même raison d'y aller : rencontrer les femmes et les hommes qui le produisent, goûter les récoltes à la source, et repartir avec des lots que nous avons choisis nous-mêmes. Chaque étape a son article sur le blog — avec la vidéo du voyage et nos photos.

On ne rapporte pas seulement des sacs de café d'un voyage comme celui-là. On rapporte des visages, des méthodes, et des engagements pour la récolte suivante.
L'invitation au voyage

Le voyage se termine dans votre tasse

Une cerise cueillie à la main sur un versant d'altitude, dépulpée, séchée au soleil, triée grain par grain, embarquée pour plusieurs semaines de mer, puis torréfiée à Saint-Aunès dans un profil pensé pour elle. Tout cela pour trente secondes d'extraction et quelques gorgées, chez vous, à votre comptoir. C'est ce trajet-là que nous vous proposons de goûter.

Paysage de plantation de café en altitude, au lever du jour
Là-bas — le terroir, l'altitude, la saison.
Sacs de café vert dans l'atelier de torréfaction Bibal à Saint-Aunès
Ici — le grain vert arrive à Saint-Aunès.
Tasse d'espresso servie au comptoir
Chez vous — la tasse, le bout du voyage.

Venez faire le voyage avec nous, à la table de dégustation. Venez le goûter en boutique →

Goûtez le voyage.

Le meilleur moyen de comprendre une origine, c'est de la boire. Réservez une dégustation avec un conseiller Bibal, en boutique à Saint-Aunès.